Carnet de voyage #Jour 3: Droits de l’homme, entre protection et promotion (Mardi 20 Février)

Aujourd’hui, nous avons atteint le point d’orgue de notre voyage: la visite de la Cour Pénale Internationale.

Auparavant, une dizaine d’étudiants ont rencontré  le bureau de l’antenne d’Amnesty International présent à l’Université de La Haye. Amnesty International a pour objet principal la défense des droits de l’Homme, à travers le monde. Lors de cette rencontre, ils nous ont expliqué comment fonctionnait leur groupe de La Haye, entre sensibilisation des étudiants sur les questions de droits de l’Homme, mobilisation lors des campagnes d’Amnesty et recherche de financement. Cette rencontre a aussi été l’occasion d’un échange autour de l’action  et de la légitimité d’Amnesty International, et plus largement des ONG, sur la scène internationale.

Après cette rencontre, nous n’avons pas eu le temps de souffler puisqu’il fallait partir à la Cour Pénale Internationale.

Après avoir passé l’épreuve de la sécurité du bâtiment, nous avons été accueilli par une guide de la CPI. Nous avons déambulé dans la galerie des visiteurs avant de se rendre à une courte présentation de la situation actuelle au sein de la CPI, avec un point sur les affaires en cours et les pays faisant l’objet d’une enquête préliminaire. Puis, une partie de la promotion s’est rendue à l’audience du procès contre Dominic Ongwen, suspecté de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Cette audience a été l’occasion de voir le droit pénal international à l’œuvre, avec notamment la défense de Dominic Ongwen qui interrogeait un témoin anonyme.

Pendant ce temps, une autre partie de la promotion s’est rendue à l’Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques (OIAC). Cette organisation a pour but de coordonner l’éradication des armes chimiques et la destruction des sites de production. Elle a aussi pour objectif de promouvoir la chimie comme moyen de développement et comme instrument de paix. Sa grande reconnaissance, seulement 3 pays n’ont pas ratifié son statut, lui permet d’effectuer des enquêtes en cas d’événements graves.  Cette institution discrète s’est vue placée sous les feux des projecteurs suite aux événements en Syrie en 2013 où une initiative conjointe des Nations Unies et de l’OIAC a conclu à l’utilisation d’armes chimiques en Syrie.

Après une journée placée sous le signe du droit pénal international, place maintenant au repos. Demain, une autre journée chargée s’ouvre pour la promotion avec des rencontres par petits groupes que ce soit avec un think tank ou un parti politique néerlandais pour certains, avec des experts de la Cour Pénale Internationale ou un tribunal pour d’autres.

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En pleine discussion avec Amnesty International

 

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En visite à l’OIAC
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